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  • vuillemet - Samedi 17 Juillet 2021 19:41
    En 1926, l'architecte Maurice Avenel construit sur trois parcelles contigües, trois édifices dont une pour monsieur Tisson, une pour Robert Carlier et la troisième pour lui même. Toutes présentent le même parti architectural, prenant la forme d'un petit pavillon classique au toit plat. L'inspiration est versaillaise, et l'architecte Avenel développe à Enghien et dans ses environs, entre 1920 et 1930, ce type d'architecture.
    Source patrimoine d'Ile de France
  • vuillemet - Samedi 17 Juillet 2021 19:21
    Le chalet Mon caprice était à l'origine construit en pan de bois et brique. Il présentait une façade pignon avec un toit largement débordant qui le rattache à ce courant architectural fréquent dans les lieux de villégiature, le chalet. Il a été durant les années 1920-1930 agrandi par un nouveau corps de bâtiment en brique, en avant de la façade, mais qui respecte la typologie initiale bien que dans une écriture architecturale plus savante. La totalité de l'édifice, aujourd'hui recouvert d'enduit blanc, devait présenter une riche polychromie mêlant les jeux de brique au décor de faïence et ceci sur les deux parties. Fixée à l'entrée par une potence, une lanterne de ferronnerie est encore en place, caractéristique d'une production locale de ce type d'objet qui mêle le fer forgé à l'art du verre.
    Source : inventaire du patrimoine d'Ile de France
  • vuillemet - Samedi 17 Juillet 2021 19:16
    Si l'histoire architecturale des casinos d'Enghien semble débuter à la fin du 19e siècle, plusieurs casinos, moins ambitieux, se sont succédés durant la deuxième moitié du XIXe siècle dans le jardin des roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 personnes aussi le projet d'un nouveau casino est lancé. Dans une volonté délibérée d'étonner le public, l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et quelques cartes postales. Une partie du décor, reprenant le thème architectural, évoquait la mer au travers de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser que l'architecte, accompagné des décorateurs Klein et Baccard, y mêlait Art nouveau et régionalisme, à l'instar de nombreux décors des casinos balnéaires. En 1907, les jeux dans les cercles et casinos des stations thermales, balnéaires et climatiques, sont à nouveau autorisés, en les limitant à la saison des étrangers. C'est l'occasion pour Enghien de construire un nouveau casino, d'autant que le précédent présente déjà des signes de faiblesse. Une partie du navire qui s'effondrait a déjà été détruite. Sous la direction des architectes F. Delmas et Louis-Stanislas Bernier les travaux sont exécutés par l'entrepreneur parisien André Payer qui dans un temps record érige le bâtiment inauguré en avril 1909. Le théâtre ne sera achevé que l'année suivante. La belle époque du casino, marquée en 1912 par l'apparition du jeu de la Boule qui se substitue au jeu des petits chevaux, s'achève avec la première guerre mondiale, où il est transformé en hôpital militaire. En juillet 1920, il est touché de plein front par l'arrêté ministériel interdisant l'exploitation de salles de jeux dans un rayon de 100 km autour de Paris. En 1931, une loi levant enfin cette interdiction, le casino peut enfin rouvrir ses portes. Rénové, il est dépouillé de tous ses ornements ; tours et décors sculptés disparaissent pour privilégier la simplicité des lignes architecturales répondant ainsi aux nouveaux critères de l'esthétique Art déco. L'aspect extérieur actuel, dont la base est celle du casino construit en 1909, est le résultat d'une succession de transformations et de reconstructions. On peut citer, en 1973, le remaniement de la façade sur l'avenue de Ceinture qui est alors recouverte d'un parement de pierre. La dernière restauration importante date de 2005, commande du groupe Lucien Barrière, propriétaire de l'établissement depuis 1988. L'architecte Louis Soors a dressé une façade de verre pour établir un immense atrium d'entrée, décoré sur le thème de la mer par le décorateur Jacques Garcia. Pour l'aspect intérieur, l'ensemble a été totalement remanié, le décor le plus ancien datant des années 1990 avec la mise en place d'un style Art déco notamment dans le salon des Princes orné de huit grandes compositions évoquant l'œuvre du peintre viennois Klimt, exécutés par l'atelier de peinture Coltat-Castagnier en 1992.

    Source : inventaire du patrimoine d'Ile de France
  • vuillemet - Samedi 17 Juillet 2021 10:55
    Si l'histoire architecturale des casinos d'Enghien semble débuter à la fin du 19e siècle, plusieurs casinos, moins ambitieux, se sont succédés durant la deuxième moitié du XIXe siècle dans le jardin des roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 personnes aussi le projet d'un nouveau casino est lancé. Dans une volonté délibérée d'étonner le public, l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et quelques cartes postales. Une partie du décor, reprenant le thème architectural, évoquait la mer au travers de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser que l'architecte, accompagné des décorateurs Klein et Baccard, y mêlait Art nouveau et régionalisme, à l'instar de nombreux décors des casinos balnéaires. En 1907, les jeux dans les cercles et casinos des stations thermales, balnéaires et climatiques, sont à nouveau autorisés, en les limitant à la saison des étrangers. C'est l'occasion pour Enghien de construire un nouveau casino, d'autant que le précédent présente déjà des signes de faiblesse. Une partie du navire qui s'effondrait a déjà été détruite. Sous la direction des architectes F. Delmas et Louis-Stanislas Bernier les travaux sont exécutés par l'entrepreneur parisien André Payer qui dans un temps record érige le bâtiment inauguré en avril 1909. Le théâtre ne sera achevé que l'année suivante. La belle époque du casino, marquée en 1912 par l'apparition du jeu de la Boule qui se substitue au jeu des petits chevaux, s'achève avec la première guerre mondiale, où il est transformé en hôpital militaire. En juillet 1920, il est touché de plein front par l'arrêté ministériel interdisant l'exploitation de salles de jeux dans un rayon de 100 km autour de Paris. En 1931, une loi levant enfin cette interdiction, le casino peut enfin rouvrir ses portes. Rénové, il est dépouillé de tous ses ornements ; tours et décors sculptés disparaissent pour privilégier la simplicité des lignes architecturales répondant ainsi aux nouveaux critères de l'esthétique Art déco. L'aspect extérieur actuel, dont la base est celle du casino construit en 1909, est le résultat d'une succession de transformations et de reconstructions. On peut citer, en 1973, le remaniement de la façade sur l'avenue de Ceinture qui est alors recouverte d'un parement de pierre. La dernière restauration importante date de 2005, commande du groupe Lucien Barrière, propriétaire de l'établissement depuis 1988. L'architecte Louis Soors a dressé une façade de verre pour établir un immense atrium d'entrée, décoré sur le thème de la mer par le décorateur Jacques Garcia. Pour l'aspect intérieur, l'ensemble a été totalement remanié, le décor le plus ancien datant des années 1990 avec la mise en place d'un style Art déco notamment dans le salon des Princes orné de huit grandes compositions évoquant l'œuvre du peintre viennois Klimt, exécutés par l'atelier de peinture Coltat-Castagnier en 1992.
  • vuillemet - Samedi 17 Juillet 2021 10:44
    La première pierre du Temple est posée en 1854 et l'édifice est inauguré le 20 mai 1855. Il est l'œuvre de l'architecte parisien Clavet et l'entrepreneur de Soisy-sous-Montmorency Thouhier. Sa création a été financée par la communauté protestante venant en villégiature dans les communes d'Enghien, de Montmorency et de Soisy par une souscription dont l'initiative revient à Léonie Davillier. L'achat du terrain et les travaux sont tout d'abord enregistrés sous le nom de monsieur Vors que sert de prête nom à cette opération et l'ensemble est donné le 25 juillet 1957 au consistoire de l'église réformée de Paris. Le culte n'y est tout d'abord célébré par des pasteurs parisiens qu'à la belle saison de mai à novembre et ce n'est qu'en 1890 que le Consistoire décide de nommer pour Enghien et Argenteuil un pasteur titulaire, Paul de Felice. L'édifice initial était constitué d'une nef, d'une annexe en rez-de-chaussée et d'un jardin. Le temple est rénové et agrandi en 1932 avec notamment les travaux sur l''annexe dite Sarrazin, nom de la famille finançant ces travaux. En 1932, l'architecte Robert Bignens surélève l'annexe, à droite de la façade. En 1936, pour permettre l'agrandissement du temple, un porche d'entrée est mis en place sur la façade et l'escalier montant à la tribune est ainsi déplacé.
  • vuillemet - Samedi 17 Juillet 2021 10:32
    Maison construite durant le premier quart du 20e siècle, doublée en 1928, du côté de l'avenue, par un nouveau corps de bâtiment de brique. En 1953, l'édifice est transformé pour devenir le foyer de personnes âgées Maurice-Altengurger. De nombreuses modifications ont notamment lieu dans les distributions pour s'adapter aux nouvelles exigences de son affectation. La municipalité actuelle entre 2000 et 2004 a engagé d'importantes restaurations de l'édifice et à cette occasion a découvert des éléments de décor tel le sol de marbre polychrome formant un damier dans l'une des pièces de l'étage, datant de la reconstruction de 1928 et des éléments peints. Aujourd'hui, propriété municipale, il accueille diverses associations et comporte des bureaux et pièces de conférences. Parmi les récents aménagements, figurent l'apport de boiseries dans un salon du rez de chaussée et la création d'un nouveau jardin régulier.
  • vuillemet - Samedi 17 Juillet 2021 10:25
    Maison construite durant le premier quart du 20e siècle, doublée en 1928, du côté de l'avenue, par un nouveau corps de bâtiment de brique. En 1953, l'édifice est transformé pour devenir le foyer de personnes âgées Maurice-Altengurger. De nombreuses modifications ont notamment lieu dans les distributions pour s'adapter aux nouvelles exigences de son affectation. La municipalité actuelle entre 2000 et 2004 a engagé d'importantes restaurations de l'édifice et à cette occasion a découvert des éléments de décor tel le sol de marbre polychrome formant un damier dans l'une des pièces de l'étage, datant de la reconstruction de 1928 et des éléments peints. Aujourd'hui, propriété municipale, il accueille diverses associations et comporte des bureaux et pièces de conférences. Parmi les récents aménagements, figurent l'apport de boiseries dans un salon du rez de chaussée et la création d'un nouveau jardin régulier.
  • vuillemet - Vendredi 16 Juillet 2021 21:29
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient régulièrement, dès 1847 sur les bords du lac où elle possède une propriété à Saint Gratien. La tradition voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey. L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la station.
  • vuillemet - Vendredi 16 Juillet 2021 19:05
    Cette maison est une variation sur le thème du pignon, caractéristique de l'œuvre des frères Leseine. On y retrouve plusieurs éléments de leur répertoire, telle la lucarne au toit débordant formant pavillon, les baies cintrées jumelées, le bow window et bien sûr le pignon ici dépourvu du motif de poinçon, fréquemment utilisé par les architectes Leseine. Une importante corniche souligne le fronton, marqué dans sa partie supérieure parle dessin de la ferronnerie de l'ancre. La polychromie de l'édifice est accentuée par la mise en œuvre de la brique vernissée verte posées en bandes sur le pignon et en alternance avec les briques claires sur la façade gouttereau.
    Source inventaire du patrimoine d'Ile de France
  • vuillemet - Mardi 11 Août 2020 06:34
    Bonjour à mes amis de Domont-et Sa-Région, j'adore ce que vous évoquez . Oui, je l'ai tellement fréquenté jeune tous les dimanche ce cinéma .
    Je savais que cela avait été un théâtre dont il avait gardé le style : La scène avec ses rideaux , le balcon, la façon des rangées sur les côtés et dont les sièges étaient des sièges de théâtre.
    Le balcon , qui était aussi un balcon de théâtre et quel plaisir lorsque j'ai eu assez d'argent pour aller m'asseoir avec les "copines" au balcon. Mais le balcon était souvent dans le fond : le coin des petits amoureux en herbe. Il en a connu des petites histoires ce balcon. puis, de plus on se trouvait en dessous de l'objectif et devant la salle de projection .
    En bas, je n'aimais pas trop car, je trouvais cela plus triste et froid.
    Mais il y avait aussi des spectacles .je me souviens d'y avoir assisté de spectacle pour enfants. c'est là : que j'ai connu le premier prestidigitateur . De la folie et de la curiosité . TROP TOP. et quels beaux films nous avons vus .
    Je ne sais pas si l'intérieur a changé .
    Mais je me rappelle que les allées descendaient et la lampe électrique des ouvreuses.
    les strapontins pas trop confortables , mais comme tous les strapontins , lorsqu'il y avait beaucoup de monde.car en général il était toujours plein.
    Le monsieur et la dame très distingués .
    Mais le meilleur moment et le plus ennuyeux était l'entracte .
    Après avoir vu un premier petit film , les actualités de la semaine , la publicité pendant cet entracte qui durait un petit moment .
    Il était très dur de sortir faire la queue pour aller au petit coin, de profiter du panier de l'ouvreuse pour CHOISIR , l'esquimau que nous allions savourer. et les bonbons.
    Tout un programme pour l'après-midi , et surtout : ne pas louper le début du film C'était dramatique , lorsque les lumières de l'entracte s'éteignaient et que nous n'étions pas revenues à temps dans notre fauteuil pour ne rien louper du début du film et nous délecter de notre glace bien assises dans les fauteuils .
    bien sûr les fauteuils étaient plus confortables au balcon.
    Moi, je n'aimais pas trop être placée dans les deux recoins du fond en bas ou sous le balcon, car, j'avais toujours la sensation qu'il pouvait s'écrouler.
    Puis il y avait les poteaux .
    Les coulisses qui restaient pour moi : un mystère..
    Ah, oui, je travaillais bien en semaine avec papa et maman pour avoir mes
    5 francs le dimanche pour payer ma place : au Balcon et mon esquimau... Que de très bons souvenirs , et de plus, je me trouvais investie d'une "mission" : je passais chercher ANNIE NICOLAÏ qui était plus jeune que moi, et devais y faire attention pour aller au cinéma . Pas de TV en ce temps là.
    mais je trouve que c'était beaucoup mieux
    Au moins , on voyait de très beaux films qui avaient du sens et avec aussi de très grandes mises en scènes comme Napoléon qui m'avait beaucoup marqué : ah, la vie de Napoléon ... et, puis : Mr Nicolaï était corse et en ce temps là: Mme Chevrier et Anita sa fille , l'une qui le considérait un peu comme un" étranger" et sa fille Anita qui me faisait peur et me disait attention Michelle , Mr Nicolaï est corse et il ne rigole pas.
    Toute une histoire lorsque sa nièce était arrivée de Corse pour enseigner . Je m'en souviens : Elle était très jolie .
    Source :temoiniage de Michelle Morlevant