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  • vuillemet - Dimanche 25 Juillet 2021 17:15
    Les chaumières paysannes et constructions de style normand étaient très à la mode auprès des artistes en particulier. Le peintre Isabey habita douze ans une chaumière aujourd'hui disparue, située sur l'actuel boulevard du Lac. Une des dernières villas caractéristiques de ce style, en dépit de ses transformations, est la villa située au no 9, avenue de Ceinture.
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 19:20
    La Villa Chanterive a été édifiée vers 1850 au bord du lac d’Enghien-les-Bains, au moment de la naissance de la ville. Dans cette station thermale d’Île-de-France, l’architecture est reine, particulièrement autour du lac où les belles demeures étalent encore leurs fantaisies : châteaux de style médiéval ou néogothique, maisons Art nouveau et Art déco, éclectisme… Mais depuis plusieurs années, la fin de la promenade se ternit avec la Villa Chanterive dont l’abandon détonne.

    Comme un semblant d’ironie, des cartes postales datant de la Belle Époque rappellent les années fastes de la pension-hôtel avec sa vue privilégiée sur le lac et le Casino ; la villa accueillait les curistes, et offrait alors le confort d’une maison de villégiature. Ces dernières années, cette « institution » de la ville d’Enghien a perdu de sa superbe et son état ne cesse de se détériorer.
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 18:56
    Ces deux édifices, par leur décor et leur typologie, empruntant pour l'un à des références de la Renaissance et pour l'autre à un schéma flamand, sont uniques dans la ville d'Enghien. La façade du n° 29 présente une façade marquée à droite par l'avancée de la tour destinée à l'escalier et à gauche par une tourelle en poivrière percée de baies en anse de panier et supportée par un culot mouluré. La travée centrale, encadrée par un réseau de pilastres, est amortie par une lucarne au fronton galbé, caractéristique de la première Renaissance mais curieusement ouvert non par une baie mais par un oculus. La maison mitoyenne est elle caractérisée par son pignon à redans ou pas de moineaux et par la présence d'une modénature importante soulignant le niveau du haut des baies rectangulaires. inventaire du patrimoine Ile de France
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 18:17
    Cette maison de style régionaliste néo normand présente l'originalité d'une ordonnance symétrique (un corps de bâtiment central encadré de deux façades pignon formant un léger ressaut). Dans les parties hautes les fermes apparentes et le toit débordant sont bien les traits habituels de ce type d'architecture.
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 18:01
    Des travaux de rénovation lors de mon passage débutaient
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 16:26
    D'un "ruisseau puant" à la découverte d'une source thermale
    C’est en 1766 que le Père Cotte, curé de la Collégiale de Montmorency, découvre les qualités sulfureuses de l’eau d’un ruisseau se déversant dans l’étang d’Enghien-les-Bains. Il fait analyser un échantillon prélevé dans ce ruisseau « puant » et l’envoie à Paris.

    En 1772, la première concession pour l’exploitation des eaux est accordée à Louis-Guillaume Le Veillard, qui a déjà en charge l’exploitation des eaux de Passy.

    Mais le véritable développement en une station thermale a lieu à l’arrivée du Docteur Péligot, ancien administrateur de l’Hôpital Saint-Louis à Paris. Il est à l’origine du premier véritable développement du hameau en une future station thermale.

    Le roi Louis XVIII est ainsi guéri d’un ulcère à la jambe grâce à un traitement aux eaux sulfureuses d’Enghien-les-Bains. La bonne société parisienne va dès lors s’y presser pour y « prendre les eaux »… On renomme même la source ayant soignée le roi en « Source du Roy ».

    L’année 1863, un nouvel établissement plus vaste voit le jour, la réputation de la station thermale ne cesse de s’accroître. En 1865, les eaux d’Enghien sont reconnues d’utilité publique par décret.

    Au tout début du XXe siècle, La Société d’Exploitation des Eaux et Thermes d’Enghien-les-Bains (SEETE) est chargée de l’exploitation du lac et de ses abords : celle-ci reprend en concession l’hôtel, l’établissement thermal, le jardin des roses et le casino.

    En 1935, l’établissement thermal est une nouvelle fois reconstruit, et dans les années 1950, il est le mieux équipé d’Europe pour soigner les pharyngites, sinusites et autres affections des voies ORL

    Le nombre de curistes ne cesse d’augmenter, allant jusqu’à 146 000 annuels (dont 30% sont étrangers)…
    Parmi les « produits » à base d’eau d’Enghien qui sont alors proposés, on trouve du dentifrice sans matières grasses (en complément des soins du traitement des parodontoses), des savons dermatologiques sulfureux (pour les affections de la peau), des pastilles sulfureuses (pour conserver « les muqueuses en bon état »). Il existe également déjà une partie « physiothérapie » (équivalent du spa, avec séances de sport collective, bains de sauna, douche, massage…) et une partie « esthétique », comme aujourd’hui.

    Les eaux thermales d’Enghien-les-Bains sont les plus sulfureuses en France (0.077 g/l). Elles sont fournies par 13 sources, dont 9 principales, elles sont limpides et leur température est de 13°C.

    Aujourd’hui, les eaux d’Enghien sont recommandées dans les affections des voix respiratoires et ORL (oreilles-nez-larynx : oto-rhino-laryngologie). Les cures proposées sont d’une semaine ou 21 jours.
    Source : Ville d'Enghien les Bains
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 16:03
    Maison édifiée entre 1845 et 1850 par l'architecte Pasquier sur une très grande parcelle située au bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses côtés par une langue d'eau entrant dans les terres localement dénommée queue de poêle et de l'autre par un petit lac et sa rivière. Durant les années Vingt, Axel Thorsen, alors propriétaire, suite à des modifications de voirie, doit remplacer la grille de tôle et de fer d'entrée de la propriété : il fait installer une nouvelle grille, un pavillon de garde et un garage d'autos qui aujourd'hui ne sont plus en place. L'ensemble, de style néogothique, avait été conçu par l'architecte parisien G. Kozlowski. Les travaux avaient été réalisés par l'entreprise en maçonnerie Chambon et Pleinevert, le menuisier Wallart et le ferronnier Salmon. L'édifice est acheté en 1949 dans le cadre d'une expropriation publique pour agrandir le lycée installé depuis 1946 dans la ville voisine, le château d'Enghien. La société immobilière qui était alors propriétaire du château Léon opposait à cet achat un projet d'hôtel pour la clientèle de vedettes et artistes du monde cinématographique Eclair situé sur la commune voisine d'Epinay-sur-Seine. L'éducation nationale qui ne voyait pas ce projet d'un bon œil a finalement acquis l'édifice qui, englobé dans le vaste ensemble du lycée construit durant les années 1950, a été affecté à des bureaux et à des logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et la corniche de faîtage ont disparu.
    source : inventaire du patrimoine Ile de France
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 15:52
    Le type " chalet " resulte de l'influence de l'architecture régionaliste et plus particulièrement montagnare.Il en reste actuellement une douzaine d'exemplères dont la maison le long de l'Avenue de la cienture problablement édifié en 1863 .
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 15:41
    Construite durant les années 1870-1880 comme une maison de villégiature, elle devient, soixante-dix ans plus tard, une résidence permanente. En témoigne la publication en 1948 dans Maisons de France de travaux exécutés par le décorateur alors en vogue, Jean Royère.Inventaire du patrimoine Ile de France
  • vuillemet - Vendredi 23 Juillet 2021 00:04
    Maison construite en 1903 par les architectes Paul et Albert Leseine, publiée l'année suivante dans l'Architecture usuelle comme une villa urbaine. Le descriptif dans la même revue souligne la salle et le salon décorés de plafonds élégants : poutres apparentes et grande gorge Louis XV.

    La maison est, comme nombre d'édifices construits par les architectes Leseine, caractérisée par la présence d'une grande façade pignon à la flamande formant avant corps et orné d'un briquetage en damier losangé. Sur la partie gauche, en façade gouttereau, la travée est composée d'un balcon et au dessus d'un motif réunissant le bow window, la lucarne et son balcon de bois. source inventaire du patrimoine d'Ile de France