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Bouffemont
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LA VIE AU DEBUT DU XXème siècle D'après la monographie de Jean Carbon, instituteur du village en 1899, l'agriculture occupe à cette époque la plus grande partie de la population : une quinzaine de cultivateurs. seuls les hommes sont alors pris en compte, ou presque, sur 316 habitants en 1901. "Le cultivateur, sa journée terminée, s'occupe soit à couper les racines destinées aux bestiaux, ou bien à lire le journal ou un livre emprunté à la bibliothèque communale. La ménagère donne ses soins aux animaux des étables... Les enfants s'occupent de la préparation de leurs devoirs". La fête paroissiale avait lieu le lundi de Pentecôte ; les offices religieux étaient donnés le matin en l'église Saint-Georges, puis les Bouffémontois étaient reçus par Mme la Marquise de Preignes, propriétaire du château. Une distribution de friandises pour les enfants suivait le goûter. En soirée, un concert était donné dans le parc par la fanfare de Domont. Chaque année, le bouilleur de cru installait son alambic place de l'église, pour les fruits des cultivateurs. Les habitants se ravitaillaient à l'épicerie-vins-et-liqueurs Terrier-Meslin ou à l'épicerie-café-restaurant "au repos du touriste" chez Tierce. D'autres commerces donnaient vie au village : mercerie Buquet, boucherie Montbarquet, hôtel-café-bureau de tabac Lefèvre. En haut du village, à l'emplacement de l'actuel château des brouillards, se trouvait la menuiserie Ansart... Mais les hommes se retrouvaient aussi au café pour jouer aux cartes et au billard. On note un fort engouement pour les sociétés de tir : le 26 janvier 1903 est créée la société civile de tir Pro Patria (1ère association de loi 1901 à Bouffémont). On pratiquait encore la " balle au tamis ". Quant aux femmes, elles filaient et exécutaient des travaux de couture. LA VIE AU DEBUT DU XXème siècle L'enseignement C'est en 1860 que Bouffémont, sous l'impulsion de son maire Victor Vallée, décide la construction d'une école. Sur 326 habitants, 36 élèves seront scolarisés. L'emplacement retenu est situé au lieu-dit "La Seigneurie". La bâtisse accueillera aussi la Mairie. Mais l'acquisition sera difficile et l'inauguration ne pourra avoir lieu avant 1862. Le coût de l'opération s'élève à 7.850 F, somme importante pour l'époque : 400 F viendront des fonds propres de la commune, et on emprunta le reste, le ministère accordant une aide de 1.000 F... C'est un progrès considérable pour les petits Bouffémontois car auparavant la classe se faisait dans une pièce exiguë et mal éclairée d'une maison louée par la commune. En 1882, Jules Ferry, ministre de l'instruction publique, rend l'école publique, laïque et obligatoire pour les enfants de 6 à 13 ans. La loi permet cette même année la création de la Caisse des Ecoles de Bouffémont pour garantir aux familles modestes le matériel de classe de leurs enfants ; les statuts sont déposés le 5 novembre. Les bases sont en place : elles permettront le développement de l'instruction pour le plus grand nombre. La vie à la Ferme En 1900, le monde rural domine la vie locale. Une quinzaine de cultivateurs emploient entre 20 et 40 journaliers ou ouvriers agricoles selon les années, et une dizaine de jardiniers. On cultive le blé, l'avoine, le seigle (soit 43 ha de céréales), la pomme de terre, la betterave, le haricot, le pois et l'asperge, et 15 ha d'arbres fruitiers... ! Source Ville de Bouffemont >
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Domont
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Département : Val d'Oise Arrondissement de Montmorency Chef-lieu du Canton de Domont comprenant les communes de Bouffémont, Moisselles et Attainville. Circonscription électorale 7e, comprenant 23 communes dont 20 de la Plaine de France. Superficie : 833 hectares dont 60 % de forêt, espaces verts et terrains agricoles. 35 km de voirie. Altitude : 90 m à la gare, 180 m au Fort. Adresse: Hôtel de ville rue de la Mairie Domont 95330 Tel: 0139355500 Nombre d'habitants : 15 051 habitants (recensement de 1999). source: ville de Domont >
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Maffliers
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MAFFLIERS AU FIL DU TEMPS Au début de notre ère, les bois de Carnelle, de l’Isle Adam et de Montmorency étaient contigüs. Des tranchées faites pendant la guerre de 1914-18 ont mis en évidence une occupation gallo-romaine à Maffliers et les fouilles réalisées en 1997 sur le site des Couturelles ont montré une occupation humaine dès les 2ème et 3ème siécles. Le document le plus ancien connu mentionnant Maffliers est une charte de 832 par laquelle le roi Louis-le-Débonnaire confirme certaines possessions de l’Abbaye de Saint Denis groupées entre Mours et « Maflare ». En 862, une charte signée du roi Charles-le-Chauve rattache Maffliers au pays de Chambly ; plus tard Maffliers fut terre du Comté de Beaumont puis vendu en 1223 au roi Philippe Auguste et finalement cédé par son fils par Louis VIII au connétable Mathieu de Montmorency en 1225. Le site des Couturelles était connu pour avoir une chapelle abritant une statue de la Vierge à l’Enfant du début du 14ème siécle qui était l’objet d’un pèlerinage à l’occasion de la fête l’Annonciation (25 mars) : Notre Dame des Champs. La Chapelle et le cimetière qui l’entourait ayant été démolis à la Révolution, la statue fut transférée à l’église paroissiale qui prit le nom de Notre Dame des Champs. Le chœur de style Renaissance attribué à Philibert Delorme fut construit en 1556 au frais de Claude de Lafayette. Dans la chapelle de droite se trouve outre la statue de Notre Dame des Champs , une belle statue de marbre de Jean Forget créé baron de Maffliers en 1602. Les armoiries de la famille Forget ont été retenues pour servir de blason communal : d’azur au chevron d’or accompagné de trois coquilles du même. Des personnages illustres ont vécu ou séjourné à Maffliers ; notamment le père Joseph du TREMBLAY conseiller du cardinal de RICHELIEU y vécut de 1600 à 1638, madame de STAEL, écrivain, y séjourna en 1803, Honoré de BALZAC, écrivain, y séjourna en 1829 et 1830, le peintre Madeleine LUKA y vécut entre 1894 et 1989 et reçut souvent son cousin l’abbé BREUIL, préhistorien. Remerciements à la Municipalité de Maffliers pour les Documents >
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Moisselles
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Petit village de VAL-D'OISE dans la région ILE-DE-FRANCE, MOISSELLES fait parti du canton de DOMONT. Situé à 86 mètres d'altitude et voisin des communes de SARCELLES et de VILLIERS LE BEL, 965 habitants résident dans la commune de MOISSELLES sur une superficie de 146 hectares (soit 661,0 hab/km²). les habitants de MOISSELLES s'appellent les Moissellois et les Moisselloises. >
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Saint-Prix
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Un village qui s'est développé sur une partie du flanc méridional de la butte de Montmorency et qui a su garder son authenticité avec son église du XI siècle ,son cadre de verdure en limite de forêt sous l'impulsion de la municipalité à une époque où le béton est roi. La présentation des cartes postales de Saint-Prix , et du quartier du "Gros noyer" quartier de mon enfance en font foi. Les coteaux de Saint-Prix furent des vignes " Le clos Rouillard " et ceux de" Matousines" le vin était vendu à Londres par Charles de Montmorency. Par la suite les vignes disparurent pour être remplacées par des vergers, mais avec la concurrence des vergers du sud ils disparurent aussi. En invoquant Saint-Prix nous ne pouvons pas oublier de citer la famille de Victor Hugo qui y avait leurs pavillon, Victor Hugo fit allusion à la commune dans les " Méditations " ... ( connaissez- vous la colline qui joint Montlignon à Saint-Leu , une terrasse qui s'incline entre un bois sombre et le ciel bleu , c'est là que nous vivons.... ) Pour en savoir plus: "Histoire de notre ville" Agence régionale d'édition . >
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Saint martin
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Un village qui s'est développé sur une partie du flanc méridional de la butte de Montmorency et qui a su garder son authenticité avec son église du XI siècle ,son cadre de verdure en limite de forêt sous l'impulsion de la municipalité à une époque où le béton est roi. La présentation des cartes postales de Saint-Prix , et du quartier du "Gros noyer" quartier de mon enfance en font foi. Les coteaux de Saint-Prix furent des vignes " Le clos Rouillard " et ceux de" Matousines" le vin était vendu à Londres par Charles de Montmorency. Par la suite les vignes disparurent pour être remplacées par des vergers, mais avec la concurrence des vergers du sud ils disparurent aussi. En invoquant Saint-Prix nous ne pouvons pas oublier de citer la famille de Victor Hugo qui y avait leurs pavillon, Victor Hugo fit allusion à la commune dans les " Méditations " ... ( connaissez- vous la colline qui joint Montlignon à Saint-Leu , une terrasse qui s'incline entre un bois sombre et le ciel bleu , c'est là que nous vivons.... ) Pour en savoir plus: "Histoire de notre ville" Agence régionale d'édition . >
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Chateau de la Chasse
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Le domaine du château de la Chasse, réserve écologique de la faune et de la flore en milieu forestier, se situe au sein de la forêt de Montmorency, vestige des immenses étendues boisées de la Gaule des Parisis . Au cœur de ce domaine, une solide bâtisse carrée, d’allure austère, flanquée à ses sommets de quatre tours rondes tronquées de biais et couvertes de tuiles, s’érige entre deux grands étangs aux reflets changeants . Depuis son ouverture au public, ce lieu sylvestre, bucolique et romantique exerce une attraction sans cesse croissante sur les nombreux citadins résidant à proximité. Le promeneur dans ses rêveries est loin de se douter que le Château de la Chasse est le témoin millénaire, rescapé de multiples événements modestes et majeurs qui ont émaillé l’histoire de notre région « Berceau de la France » Ce domaine forestier, voué à la chasse et à la ferveur religieuse depuis l’époque de Charlemagne, devient la propriété des seigneurs de Montmorency. Premiers Barons chrétiens de France, loyaux vassaux des Rois de France, leur histoire se confond avec la construction du royaume. Là, en ce lieu, chasses coutumières, visites royales, décisions politiques, tragiques batailles, déchirures familiales sont autant d’évènements majeurs qui jalonnent l’époque haute en couleur du moyen-age . Devenus Ducs à la Renaissance, les seigneurs de Montmorency délaissent le domaine pour d’autres lieux de villégiature. La nature peu à peu reprend ses droits et s’affirme dans toute sa splendeur. Rousseau, au siècle des lumières, l’élève à l’état de culte. A la veille de la révolution, les élèves de Jussieu herborisent dans le domaine. Manon Rolland, Bosc et la Réveiller Lepeaux enrichissent leurs pensées à l’ombre du château. Amenés aux plus hautes fonctions politiques, certains de ces personnages, lorsque leur vie fut menacée dans la tourmente révolutionnaire, trouvent dans le domaine un refuge pour leur personne et leurs écrits. Au siècle suivant, le domaine revient à la mode, la famille impériale redore son image et les Duchesses de Saint Leu et de Berry lui apportent son éclat. Le temps s’écoule et laisse la place aux romantiques. Hugo et Musset, installés à proximité, trouvent en ce lieu une atmosphère éthérée propice à leur lyrisme tourmenté. Le siècle finissant, les parisiens viennent s’y détendre. Puis le domaine retourne à l’abandon. Aujourd'hui, propriété de l’ONF, le site, restauré et aménagé, accueille le public. Témoin assoupi de notre histoire collective, le Château de la Chasse, sa forêt vestige et son site poétique sont autant de trésors pour notre patrimoine régional, et d’excellentes références pour notre culture Francilienne. Remerciements à M Antoine Da Sylva pour la préparation des documents et de ses recherches . >
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Monsoult
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Localité : Montsoult Arrondissement de Montmorency Canton de Viarmes Coordonnées : Code postal : 95 560 Département : Val-d'Oise (95) Région : Ile-de-France Chiffres clés : Population : 3 519 hab. · Altitude : 173 m · Superficie : 384 ha HISTORIQUE Le Blason : d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-canton cousu d'argent chargé d'une étoile de sable.Armes d'Érard, cadet de la famille de Montmorency Le Train à Montsoult : http://www.train.eryx.net/ville-m/mtsoul.htm ( site sur l'historique des lignes de train ) La ville :Montsoult a été cité pour la première fois dans l'histoire sur deux documents datant de l'an 862.Une des origine de la ville est carolingienne de son nom Monticelis .L'exor de Montsoult date du XII siècle , époque ou est établi que le village avait une église. La seigneurie de Montsoult était divisée en deux fiefs.Les premiers seigneurs connus , sont Mathieu le bel en 1125, oncle et seigneur de villiers-le-Bel . Bouchard V de Montmorency mort en 1189 est le plus ancien seigneur de Montsoult.La famille de la Queue , les de la Queue de Montsoult son probablement issus d'une branche lateral des seigneurs de la Queue-en-Brie.Les familles Pastel , Le Roulx , De Bucy , ont été des grandes familles de Montsoult. Le premier forage: Il à été entrepris en 1909 sur proposition de M Fernand Fourcade, maire de la commune d'une profondeur de 160 m. Source : Histoire de Montsoult et de Mafliers Eliane et Jean de Beau Édition du Valhermeil. >
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Annne de Montmorency
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Anne de Montmorency, Seigneur d'Ecouen, tel est le titre du Parcours-Spectacle qui a lieu chaque dimanche en mai et chaque vendredi et samedi de Juin. En évoquant Anne de Montmorency, c'est bien sûr l'époque de la Renaissance, et plus précisemment la Renaissance française, qui est le thème central de ce Parcours-Spectacle. On y raconte les faits marquants de la carrière du connétable Anne de Montmorency, qui a fait construire le château d'Ecouen, et des personnages illustres qu'il a reçus tels que François 1er, Henri II, Catherine de Médicis ou encore Diane de Poitiers. Guidés par un acteur, vous allez de scène en scène à travers le parc du château d’Ecouen pour vous plonger au coeur d'une époque où splendeur et action s'entremêlent. Vous vivez quelques-uns des moments forts de l'Histoire française, sur les lieux mêmes fréquentés par les protagonistes de l'époque. Vous vibrez au rythme de la Cour du Roi de France, vous êtes les témoins d'un tournoi de chevalerie qui a changé la face du pays, vous vous enthousiasmez pour les combats d'escrime, vous admirez les costumes prestigieux des grands personnages que vous côtoyez durant cette remontée dans le temps. Mais les surprises ne s'arrêtent pas à ce spectacle exceptionnel. En effet, c'est toute la vie de la Renaissance qui vous accueille sur le splendide espace qui entoure le château d'Ecouen... De nombreux jeux pour petits et grands permettent de vous détendre dans une atmosphère joyeuse et festive. Vous passez ainsi une journée entière, ou quelques heures selon votre choix, immergés dans une époque historique fabuleusement riche qui a marqué la France à tout jamais. Vous en aurez la preuve en visitant le château qui abrite le Musée national de la Renaissance et ses collections d'exception. Ne craignez ni la faim ni la soif, puisque plusieurs endroits sont consacrés à la restauration, dont un espace proposant un menu Renaissance. Attention, si vous souhaitez en bénéficier, il est impératif de réserver au 0954 879 671. De même, le Parcours-Spectacle Monique POTEL DERIEZ Anne de Montmorency, Seigneur d’Ecouen Parcours spectacle Tous les dimanches de Mai 2009 et tous les Vendredis et Samedis soir de Juin 2009 Pour en savoir plus : www.autourdeleonardo.org Remerciement à Mad Monique POTEL DERIEZ pour la publication des photos pour le site Domont et sa région histoire de notre région Tout droit réservé de l association www.autourdeleonardo.org copyright 2009 >
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Ermont
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C'est au néolithique que se fixent les premières populations en Vallée de Montmorency et particulièrement à Ermont. Progressivement des sites de défense et des villages gaulois se développent jusqu'à la conquête romaine qui, avec l'extension de son réseau routier, favorise l'essor économique d'Ermont. A partir du Moyen Age, le village prend de l'importance en se groupant autour de l'église. Sa population est principalement paysanne et vit surtout du revenu de ses vignes. Au 19ème siècle, l'implantation du chemin de fer contribue au développement urbain de notre cité. Au début du 20ème siècle, la croissance démographique consécutive à l'industrialisation s'accompagne du développement des constructions pavillonnaires. Ces dernières s'établissent autour du nœud ferroviaire des quatre gares situées sur notre territoire. A la fin de la 2ème Guerre Mondiale, la population est de 9 325 habitants. Aujourd'hui, la commune en compte plus de 28 404. Elle se présente avec un patrimoine pavillonnaire de 66 %, une zone d'habitats collectifs adaptés à une population diversifiée (37 % de logements sociaux), de nombreux espaces verts et de détente, des voies de circulation élargies et des services urbains adaptés. Paroisse devenue commune en 1789, Ermont s'est transformé de village de vignerons et de maraîchers en cité de cheminots puis en commune résidentielle. De nombreux maires ont accompagnés cette évolution. Depuis la Libération, six maires se sont succédés : Louis Dessard (1945-1947), Louis Savoie (1947-1949), Octave Obré (1949-1959), Robert Bichet (1959-1971), Jacques Berthod (1971-1996) et Hugues Portelli (depuis 1996). Source:Ville d'Ermont >
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Ezanville
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Située aux portes de la forêt d’Écouen où se situe le célèbre château du XVIe siècle d’Anne de Montmorency, Ézanville est également sur le territoire de la Zone Naturelle d’Equilibre de la Plaine de France. Ancien site de défense de l’époque Gallo-Romaine, cette vaste plaine à vocation agricole est également composée de nombreux espaces boisés. Ézanville à travers les âges L’histoire d’Ézanville est très liée à celle de la commune voisine à l’Est, Écouen. Les deux localités sont tout d’abord réunies sous un seul et même nom, Iticiniscoam. C’est cet ensemble que le roi Dagobert cède en 632 à l’abbaye de Saint-Denis. Le village d’Ézanville reste ensuite une annexe à la cure d’Écouen qui dépend, à partir de l’an 1060, du prieuré parisien de Saint-Martin-des-Champs. À cette époque, la fille du seigneur Bouchard III reçoit en partage le territoire d’Ézanville, puis en fait don au couvent Notre-Dame de Saint-Paul-en-Beauvaisis.Elle y entre en religion et elle fait construire, avec la permission de Geoffroy, évêque de Paris, une chapelle nommée selon des écrits du XIVe et XVe siècle «Capella Beatae Mariae de Ezanvilla ».Au XIXe siècle, le village à vocation agricole, notamment les cultures fruitières, ne compte pas plus de 200 habitants. Il se développe à partir de 1876, date de l’ouverture de la ligne de chemin de fer. Au début du XXe siècle, de nouveaux quartiers sont créés autour de la gare, provoquant l’arrivée massive de nouveaux Ézanvillois.La commune s’est peuplée surtout durant la seconde moitié du XXe siècle, connaissant une économie florissante grâce à l’exploitation de la terre à brique.Aujourd’hui, Ézanville reste une ville à la campagne où il fait bon vivre. Un patrimoine historique. Source:Ville d Ezanville >
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Montmorency
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Montmorency occupe un site remarquable. Située sur un promontoire, notre ville domine au sud la vallée dite de Montmorency et, au nord, la Plaine de France. > Cette situation fait que Montmorency a constitué – sans doute depuis des temps fort reculés – un lieu d’observation et un point stratégique important pour toute cette région peuplée depuis des millénaires. Il est établi de façon certaine que celle-ci voyait le passage de populations nomades bien avant la période du néolithique, comme en témoignent les nombreuses découvertes d’outils en grès taillé faites dans plusieurs sites de la forêt de Montmorency. Cette industrie préhistorique a reçu le nom de "Montmorencien".Source:Ville de Montmorency
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Piscop
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L'origine du nom proviendrait du verbe « pisser » et de « coq ». Composé de plusieurs hameaux, le fief fut offert par [[Clovis Ier|Clovis]] à l'évêque [[Rémi]]. Un château (disparu) est édifié au {{s-|XII|e}} par le chevalier Anselme de Pissecoc, seigneur du lieu inféodé aux Montmorency. Au {{XIVe siècle}}, les terres de Piscop sont partagées en plusieurs fiefs indépendants. Aux {{XIXe s}} et {{XXe siècle}}s, des résidences secondaires sont bâties dans le village, mais la commune conserve, malgré la forte poussée de l'urbanisation connue par les communes voisines un aspect toujours villageois. Source : Wikipédia l' Encyclopédie libre >
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Ecouen
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Le nom provient de l'anthroponyme gaulois Scotus et du gaulois magos, marché. La colline d'Écouen est une butte témoin dominant la plaine de France. Placée entre le synclinal de Saint-Denis et l'anticlinal du Pays de Bray, elle prolonge au sud-est la vallée de Montmorency dont elle est séparée par la vallée du Petit Rosne. Écouen est le berceau de la célèbre famille des Bouchard de Montmorency, qui devait y posséder un donjon dès les premiers siècles de notre ère. En 632 : "Le bon roi Dagobert a fait présent de la terre et seigneurie d'Écouen à la basilique de Saint-Denis. Ce village offert se nomme alors : Iticiniscoam. Il réunissait l'actuel Écouen et Ézanville. "Iticin" se traduit en latin par "ville", ce qui a donné Ézanville. "Iticiniscoam" s'est contracté en "Iscoam" ce qui a donné Écouen." Extrait de : Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, par l'abbé Lebeuf. Fechoz & Letouzey, Paris 1883. Tour à tour propriété des Montmorency au XIe siècle, puis de la duchesse d'Angoulême au XVIIe siècle, des Condé à la Révolution. Napoléon Ier y installa la Maison d'éducation des filles de la Légion d'honneur qui y demeura jusqu'en 1962. De son histoire, la Commune a hérité d'un Château digne de ceux du Val de Loire, d'une église du XVIe siècle aux vitraux remarquables, d'une grange dîmière, sans compter une école de peinture du XIXe siècle, qui constituent un patrimoine d'une très grande richesse. Source : Wikipédia >
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Saint-Leu
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3 images dans 1 sous-catégoriel'HISTOIRE DE SAINT-LEU-LA-FORET Après avoir appartenu à la seigneurie des Montmorency , le domaine de Saint-Leu passe aux mains des Condé.Puis,déclaré bien national à la révolution , c'est au tour de Louis Bonaparte de l'acquérir.Il s'y installe avec son épouse , la reine Hortense , mais en sont expulsés, après la chute de Napoléon , sur ordre de Louis 18. Le prince de condé en profite pour alors pour récupérer son bien. >
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Montlignon
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Au cœur de la forêt de Montmorency, Montlignon est une des communes les plus vertes du Val d’Oise. Dans un vallon aux pentes raides, l'ancien village s’étirait le long du ru de la Chasse, qui naît sur les hauteurs de Saint-Prix et de Chauvry puis reçoit le ru de Corbon sur la rive droite. Au Moyen Âge, ces ruisseaux entraînaient plusieurs moulins qui seraient à l’origine du nom du village : « Molinnon » (1160), « Mollinum » (vers 1200) ou « Moulignon », dérivés de « molemnis », petit moulin. En 1160, quand le pape Alexandre III (vers 1105-1181) confirma sa dépendance envers l’abbaye de Saint-Martin de Pontoise, l’église Saint-André était une simple chapelle relevant de la paroisse de Tour (Saint-Prix). Elle devint elle-même église paroissiale au XIIIe siècle. On dénombrait jadis quatre écarts : le Hameau-Larive, Le Bourceau, Le Clos-Tilleul et Métiger ou Mestegier. Anciens fiefs de l’abbaye de Saint-Denis, Métigier et Montlignon furent intégrés en 1294 à la châtellenie de Montmorency. Du hameau brûlé au XVe siècle, reste un lieudit sur le coteau où jaillit la Fontaine des Métigers, dont les eaux passaient pour guérir les fièvres. En 1379, la seigneurie, rachetée par le roi Charles V (1338-1380) pour les chanoines de la Sainte-Chapelle de Vincennes, comprenait toute la ville de Montlignon avec la maison seigneuriale, le four, un étang et un moulin, des terres, vignes et bois, ainsi que la haute, moyenne et basse justice. Vers 1800, au-dessus de l’étang Marcille aujourd’hui comblé, une tuilerie avait été ouverte en forêt et des briqueteries s’établirent dans la commune pour exploiter une importante couche d’argile. Le village est dominé par le fort de Montlignon. Élevé vers 1875, il assurait la défense de Paris avec les forts, redoutes et batterie de Cormeilles, Domont, Écouen, Franconville, Montmagny et Montmorency. Il abrite aujourd’hui le centre national de tir de la police. Source: http://www.valdoise.fr/ >
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Butry/Oise-Train Association MTVS
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Samedi 3 et Dimanche 4 Octobre: Festival annuel du Musée L'Association MTVS Le dépôt atelier du Musée construit en1880 L'association du Musée des Tramways à Vapeur et des chemins de fer Secondaires français rassemble de nombreux amateurs des chemins de fer secondaires de France. Elle est entièrement gérée et animée par des bénévoles. Les travaux de restauration sont réalisés soit par l'association soit commandés à des artisans ou sociétés. L'association est dirigée par un Conseil d'Administration de 12 membres élus pour 3 ans renouvelable par tiers. Vous pouvez adhérer à notre association soit pour nous soutenir dans notre action, soit pour nous aider dans nos travaux. Dans le chemin de fer, on retrouve tous les corps de métiers: mécanicien, menuisier, terrassier, peintre, commercial, secrétariat, accueil des visiteurs. Alors n'hésitez plus, rejoignez-nous! Pour adhérer, choisissez votre catégorie et envoyez nous votre cotisation avec vos coordonnées. Votre adhésion sera validée par le Conseil d'Administration et vous recevrez votre carte. Votre adhésion vous donne le droit: De participer au travaux de l'association (restauration, exploitation, administration). De visiter le Musée et de prendre le Train historique gratuitement avec un invité. De recevoir, L'ECHORAIL, le bulletin d'information de l'association. Source:association MTVS >
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Nouvelle brigade Domont
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La gendarmerie livrée le 14 avril 2009 et destinée à la brigade et au peloton de surveillance de Domont, comprend 39 logements individuels, 12 studios pour GAV (Gendarmes adjoints volontaires) et 925 m² de locaux de service et technique. Commandant de Brigade : Lieutenant VIEGAS DE SOUSA Coordonnées : Brigade de gendarmerie de DOMONT 191, avenue jean Rostand 95330 DOMONT Tél : 01.39.35.58.50 Fax : 01.39.35.58.55 Horaires d'ouverture au public : Du lundi au samedi: de 08H00 à 12H00 et de 14H00 à 19H00 Le dimanche et les jours fériés: de 09H00 à 12H00 et de 15H00 à 18H00 Inauguration de la Gendarmerie par le Premier ministre, François Fillon et M le député Maire Jerome Chartier le 23 octobre2009. >
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Motos les Pétar'Ardente
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FOIRE DE DOMONT 2009 - DIMANCHE 29 NOVEMBRE BOURSE DES COLLECTIONNEURS A EZANVILLE - COMPLEXE DE LA PRAIRIE > Association De Domont loi du 1er juillet 1901 - Décret du 16 août 1901
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attainville
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Des fouilles ont attesté l’occupation du site d’Attenvillam à la période galloromaine dès le 3ème siècle. Un premier sanctuaire y fut édifié avant 1147. En 1529, une seconde église lui succéda. Peu de temps après, en 1574, la troisième église dû être entièrement reconstruite par l’architecte Nicolas de Saint Michel, de style renaissance avec une persistance gothique très marquée. Source:ville d'Attainville Le nom d'Attainville provient probablement de l'anthroponyme féminin germanique Adda et du latin villa, domaine. A l'époque Antique, quatre établissements gallo-romains sont présents sur son territoire, dont deux établissements agricoles. Le nom d'Attenvilla est mentionné au XIIe siècle, alors paroisse appartenant à la puissante abbaye de Saint-Denis. La seigneurie passe sous la suzeraineté des Montmorency de 1292 à la Révolution. En 1980, une ZAC dite des « Demoiselles » entraîne l'arrivée de nouveaux habitants et une évolution péri-urbaine de la commune (phénomène de « rurbanisation »), néanmoins trois fermes y maintiennent une vocation agricole. Souce:WIKIPEDIA >
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Enghien les bains
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La ville d’Enghien-les-Bains naît en 1850, sous l’impulsion de la loi. Elle doit son nom à la seigneurie d’Enghien, près de Mons, en Belgique. En 1689, le prince de Condé est alors seigneur des terres de Montmorency. Il est également seigneur d’Enghien-en-Hainaut. Il obtient du roi l’autorisation de changer le nom de sa duché-pairie de Montmorency en celui d’Enghien. L’étang neuf de Montmorency devient l’étang d’Enghien. Quelques années après la Révolution, Montmorency retrouve son appellation d’origine, mais l’étang conserve le nom d’Enghien. Aussi, lorsqu’un hameau se constitue à cet endroit, on lui donnera naturellement le nom de Hameau d’Enghien. En 1766, un prêtre oratorien de Montmorency, l’abbé Louis Cotte, découvre la première source d’eau sulfureuse à proximité du lac. Le premier établissement thermal est édifié en 1820. Jean-Baptiste Peligot, administrateur de l’hôpital Saint-Louis, rachète l’établissement thermal et fait aménager l’étang qui devient lac... La ville peut adopter sa devise : « Dant robur virtutemque fontes » (« Ces sources qui donnent force et courage »). En 1823, on porte les eaux d’Enghien-les-Bains au roi Louis XVIII qui guérit d’un ulcère à la jambe. La nouvelle se répand, la réputation de la toute jeune station thermale est faite. Le hameau devient un bourg à la mode où, pour la bonne société parisienne, il est de bon ton de se rendre. Enghien-les-Bains devient un lieu de cure et de divertissements. En 1846, le chemin de fer du nord dessert la ville. De plus en plus de Parisiens viennent se promener aux abords du lac, prendre les eaux ou se divertir. Le 7 août 1850, l’Assemblée Nationale décide la création d’une nouvelle commune qui prendra le nom d’Enghien-les-Bains. En 1863, les anciens thermes sont remplacés par un nouvel et vaste édifice de cures qui devient l’un des plus modernes d’Europe. L’essor se poursuit sous le Second Empire où la fête est permanente (concerts, bals, feux d’artifices toutes les semaines, canotage sur le lac...). De nombreuses personnalités s’installent dans les luxueuses demeures construites au bord du lac : la cousine de l’Empereur, la princesse Mathilde (à Saint-Gratien), le publiciste Emile de Girardin, le conservateur du musée du Louvre Frédéric Reiset, le peintre Ingres, le compositeur Clairville L’empereur Napoléon III honore de sa présence les fêtes grandioses données par sa cousine sur le lac. Les premiers jeux qui apparaissent à Enghien-les-Bains vers 1864, au jardin des Roses, sont encore bien sages (toupies, quilles et billard). Mais bientôt, sous l’impulsion du journaliste Hippolyte de Villemessant, fondateur du Figaro, se crée un cercle où l’on joue au jeu des petits chevaux. Un premier Kursaal (casino) sort de terre, jamais achevé. La guerre de 1870 est passée par là, les Prussiens occupant Enghien-les-Bains y ont commis d’importantes dégradations. En 1875, Jeanne Bourgeois naît à Enghien-les-Bains. Elle connaîtra la gloire sur scène sous le surnom de Mistinguett. Souce :ville d'Enghien les Bains >
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baillet en France
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Le nom de Baillet provient probablement du latin baliolum, peut-être dérivé du celte bali, allée d'ombre. Le site est occupé dès le Ve siècle av. J.-C. comme l'atteste la découverte d'un habitat rural sur son territoire. Le village est pour première fois mentionné en 832 dans un acte de l'abbaye de Saint-Denis. Le fief, possession des comtes d'O au Moyen Âge, se développe autour de son château féodal, avant de devenir une possession des Guise qui plongent la région dans les guerres de Religion. Le duc de Choiseul-Praslin acquiert le village au XIXe siècle et en devient le bienfaiteur; il fait passer la commune dans l'ère moderne. Le village est pillé durant la guerre de 1870. Le château est acheté en 1937 par l'Union fraternelle des métallurgistes CGT de la région parisienne qui le transforme ainsi que son parc en parc de loisirs après l'instauration des congés payés en 1936.Il fonctionnera jusqu'en 1972, date à laquelle il est vendu au C.N.P.O (Caisse Nationale de Prévoyance des Ouvriers du Batiment). Des fouilles archéologiques ont eu lieu en 2004 qui réactivent l'histoire du parc Henri-Gautier à Baillet[1]. Source: Wikipédia >
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Chauvry
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L'origine du nom proviendrait de Calvirius avec le suffixe -acum = « le domaine de ». Certains évoquent une origine dans le mot chèvre. Le village semble avoir été un lieu préhistorique de production d'outils en grès. L'existence du village est attestée au XIIe siècle sous le nom de Chalveri. Le village vit depuis le Moyen Âge jusqu'au XIXe siècle essentiellement de l'exploitation du bois des deux forêts avoisinantes. Thomas Clouet, chanoine de Montmorency né à Bessancourt, y fait construire une église en 1547. Le château et son parc, détruits durant la Révolution, étaient propriétés de seigneurs vassaux du duc de Montmorency. Il n'en reste aujourd'hui que les communs, sous le nom La Conciergerie. Hormis quelques demeures au XIXe siècle, et un petit lotissement dans les années 1970, peu de changements sont intervenus dans la vie de la commune. La construction de la « Francilienne » (voie rapide) dans les années 1990 a rencontré une forte opposition de la part des habitants, qui ont contribué, malgré sa construction, à une meilleure intégration de l'ouvrage au site de la vallée de Chauvry. Source:Wikipédia >
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