LE FORT DE      

          DOMONT 

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LE GROS-NOYER

En évoquant la ville de Saint-Prix par les cartes postales, et surtout le quartier du « Gros Noyer », souvenir de mon enfance, situé à la limite des communes de St-Prix et d’Ermont, j’ai souhaité évoqué les souvenirs de Monsieur COLLET. Arrivé en 1919, rue du Gros Noyer, il a été commerçant sur Paris Bl de Grenelle voici son témoignage.

La ferme : A cette époque le quartier du Gros Noyer était un petit village, où se trouvait une ferme et des pâturages. La ferme « Bon houre » avait été achetée par la première des générations qui avait eu l'information du développement de la région. On pouvait y acheter son lait à la mesure . La pâture se situait à la place du théâtre actuel, angle des rues Gambette et du Gros Noyer. Le théâtre étant à l’origine un marché couvert qui a fonctionné pendant de longues années. L’usine : Rue Gambetta, il existait une usine de tissage ou la maman de Monsieur Collet a travaillé quelques temps.

Monsieur COLLET était employé occasionnellement pour gagner quelque argent. Cette usine fabriqua par la suite du Rouge à lèvres et après sa fermeture, ses locaux ont été transformés en logements. La graineterie : Dans cette rue, n’oublions pas la fameuse graineterie « FOIN » où se fournissaient les nombreux jardiniers des potagers situés aux alentours.

Par la suite, celle-ci fut transférée sur la place, et détruite pour la création d’un rond-point. Sur cette place, je me rappelle du manège qui s’y installait une fois par an. Maintenant à cet endroit, il y a un garage. Le train : A la construction de la ligne de train, la station n’existait pas au gros noyer. Elle fut créée par la suite à la demande de Monsieur Delfosse, pour que les commerces puissent prospérer. Monsieur Collet me raconte que les gens descendaient à travers champs par des chemins boueux, et que dans le café situé à proximité de la gare, les gens déposaient leurs sabots. ils étaient alignés et séchaient pendant que les gens se réchauffaient. A cette époque, il était dur d'être garde-barrière. En effet, il fallait pousser de chaque côté de la voie, de lourdes barrières (rien à voir avec le système actuel ou tout est automatique) comme le montre la carte postale se référant au garde barrière. La quincaillerie : A la place du restaurant asiatique se trouvait la quincaillerie " BEGUIN " ouverte avant guerre. Le terrain où elle était construite était un champ de luzerne.

Alimentée par le BHV, elle était la seule quincaillerie de la région.créée par la famille Mespel dans les années 30 35 Le médecin : En ce temps là, le médecin était habillé en redingote. Pour obtenir sa visite, il fallait demander au tenancier du café de la rue du Gros Noyer (pas de téléphone à l'époque). Ensuite, pour les médicaments on allait les chercher à la gare de Cernes. Les préparations étaient faites sur place et toutes les demandes étaient inscrites dans un grand registre. La guerre 1939/1945 Pendant la guerre, un avion Anglais fut abattu à l'angle des rues Gambetta et Henri Dunant, où se trouve actuellement un monument commémoratif. Un des aviateurs fut sauvé par la famille Bon houre.ils eurent la présence d'esprit de cacher le parachute et de cacher l'aviateur chez lui. Pour la petite histoire, ce dernier épousa la fille de son sauveur. Des fleurs furent déposées sur les débris de l'avion en présence des Allemands qui ne bougèrent pas. Les fêtes : Pendant de longues années, on se retrouvait au «Lapin sauté ou des bals étaient organisés. Un pique-nique est organisé tous les ans , qui réunit les habitants du quartier du Gros-noyer.

F.Vuillemet

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